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Le journal
"Carnet
de bord" tenu par Chun-Liang YEH vous parle des rencontres et cheminements qui ont façonné la création des albums
de HongFei Cultures. En effet, chacun de ces albums est une création
unique, et la trace secrète de cette création appartient à ceux qui la lisent… Loïc JACOB,
quant à lui, vous accueille dans le cadre agréable du
Pavillon du Lac de l'Ouest sous forme de blog.
Plus loin sur cette page, la
rubrique "Cabinet
chinois" regroupe des fiches de connaissance en étroite relation avec le
contenu des albums de HongFei Cultures. Les amis parents,
instituteurs et bibliothécaires y trouveront des références les invitant à une
excursion agréable dans la culture chinoise.
Enfin, n'oubliez pas de
consulter régulièrement la liste des
rendez-vous à ne pas rater avec les illustrateurs, auteurs et
éditeurs de HongFei Cultures.
carnet de bord •
journal d'un éditeur
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25.10.2008 |
Question :
Selon vous, qu'est-ce qui fait un bon éditeur ?
Réponse : Un bon éditeur
est celui qui fait tout pour qu’un auteur/illustrateur et un lecteur se
rencontrent, pour leur enrichissement mutuel.
Un bon éditeur est
difficile à satisfaire : par exemple, concernant l’auteur/artiste, il ne se
satisfait pas du " bon ". Il exige que celui-ci se surpasse.
Un bon éditeur a la
conscience que l’invention géniale du papier et de l’imprimerie doit être au
service d’une création digne d’être imprimée et diffusée.
Un bon éditeur se réjouit
du bonheur du lecteur qui ignore souvent son existence ou la nature exacte
de son activité, car son effort passe (et doit passer) inaperçu.
extrait
de
l'interview "Carte blanche à HongFei Cultures", publiée
sur le blog La Luciole Masquée le 25.10.2008
cliquer
sur l'image pour en savoir plus sur le blog La Luciole Masquée
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13.10.2008 |
Entretien
improvisé avec Cécile BLANCHE
C'était la première journée
du Festival de Mouans-Sartoux (près de Cannes). Le brouhaha sympathique des écoliers
résonnait dans ma tête, lorsqu'une dame souriante s'est approchée de notre stand.
Elle est journaliste, s'appelle Cécile BLANCHE et a connu notre maison
d'édition grâce à une association des Français expatriés à Taiwan (merci à
Loïc d'avoir propagé la bonne parole jusqu'à l'île lointaine). Le midi du
jour même, Cécile et moi sommes installés dans la salle d'attente de la gare
SNCF, un coin paisible juste en face de la tente «jeunesse» du salon pleine
d'agitation.

Une interview "sans
préavis" et sans répétition : c'est tentant comme partir à l'aventure...
Cécile me demande de parler de mon "ancienne" vie, celle d'un Taiwanais.
Au fil des questions et des
réponses, nous évoquons mon départ de l'île, la culture que j'ai emportée avec
moi, et enfin la transmission, par mes parents et dans une pratique
quotidienne, d'une sagesse de vie qui nourrit mon existence française :
je suis bien obligé de trouver des mots simples pour expliciter des
expériences variées et peu familières en France, pourtant en étroite
relation avec mon métier d'aujourd'hui : l'édition.
Merci Cécile pour ce voyage
extraordinaire au coeur du salon.
cliquer
ici pour écouter l'interview, diffusé sur www.agorafm.fr et
http://blanche-fleche.com
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20.09.2008 |
«
100 mots pour
comprendre les Chinois
»,
de Cyrille J.-D. JAVARY

Ma rencontre avec
Monsieur JAVARY a quelque chose d’un « coup
de foudre ». C’était à la Maison de thé de Mademoiselle LI, au Jardin d’Acclimatation de
Paris en mai 2008, lors d’une conférence qu’il donnait sur la civilisation
chinoise et le rapport à la modernité de cette vieille nation.
J'étais le seul Asiatique de
l’audience ; probablement le plus exalté aussi du fait de ma qualité
chinoise. Cela n’était pas une surprise pour le conférencier expérimenté :
beaucoup de Chinois avant moi l’ont déjà félicité, et il y en aura beaucoup
qui le feront après.
Paradoxalement, c’est un
Chinois qui peut le mieux reconnaître la valeur de l’œuvre et de la pensée
de Monsieur JAVARY, alors que son écrit est d’abord lu par un public
français désireux de connaître la Chine. Pour être plus précis, c’est en
tant que Chinois vivant en Occident que je me sens particulièrement concerné par
les problématiques développées et éclairées par lui : il me parle des
« impensés » culturels comme peu de gens l'ont fait jusqu'ici – tout au moins pas avec
une telle intensité intellectuelle et simplicité de langage.
Sa
connaissance intime de la Chine lui permet de traiter une palette étendue de
sujets autour de ce pays : cosmologie, philosophie, sociologie, et quand il
en parle, son propos est précis et argumenté, sans approximation. Le livre
« 100 mots pour comprendre les Chinois » ne fait pas exception. Cet ouvrage, qui n’est pas un manuel pour apprendre la langue chinoise,
pas plus qu'un dictionnaire, peut être
lu aussi bien par les lecteurs sans la moindre connaissance de cette langue,
que par ceux qui ont le chinois comme langue maternelle. Par son approche
« anthropologique », ce livre nous rappelle une vérité simple :
l’apprentissage des mots donne la clef non seulement de la maîtrise d’une
langue, mais aussi de la compréhension d’une vision du monde, et ouvre la
possibilité de « converser » fraternellement avec les gens qui parlent
cette langue.
Quelle serait la finalité de la connaissance d’une langue, si ce n’était pas
celle-là ?
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13.09.2008 |
Fête de
la mi-automne
Depuis la dynastie des Tang
(VIIIe siècle), la fête de la mi-automne est célébrée le 15e jour du
huitième mois lunaire, qui précède toujours une nuit de pleine lune. Pour les
Chinois, la lune paraît particulièrement belle et brillante à cette date.
Tellement belle qu'il serait triste de la contempler tout seul. A l'image de
la lune qui recouvre sa forme pleine, la famille se réunit pour la fête, non
sans une certaine mélancolie : dans la vie, les êtres aimés nous manquent
trop souvent, et les retrouvailles sont aussi rares que la plénitude de la
lune paraît exceptionnelle.
image
extraite de l'album
Lunes de Chine (éd. HongFei Cultures,
2007)
»
la légende de Chang'E s'envolant dans la lune
»
la légende du Vieillard-sous-la-Lune
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06.09.2008 |
Hospitalité [2]
Nous pouvons considérer que
la sensibilité universaliste des Chinois s'exprime dans une autre phrase qui
n'est pas moins souvent citée : « Entre les quatre mers, tous les hommes
sont [mes] frères. »
Cette phrase est extraite
du chapitre XII des
Entretiens
de
Confucius. Un homme nommé Sima Niu se
lamente de ne plus se reconnaître dans la conduite dévoyée de ses frères. Il
considère les avoir perdus et se sent seul au monde. Zi Xia, l'un des
disciples de Confucius, le console ainsi :
«...
L'homme honorable veille sans cesse sur sa propre conduite ; il est
respectueux et civilisé. Entre les quatre mers, tous les hommes sont ses
frères. L'homme honorable a-t-il lieu de s'affliger de n'avoir plus de
frères ? »
Ainsi, se perfectionner
dans la vertu procure au sujet une récompense concrète et palpable : un
monde peuplé de ses frères. L'homme offrira et recevra l'hospitalité ainsi
en toute sérénité.
»
le site de l'AFPC (Association Française
des Professeurs de Chinois)
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27.08.2008 |
Hospitalité [1]
La cérémonie d'ouverture
des Jeux Olympiques de Pékin a été une occasion de recentrer notre regard
sur la civilisation chinoise. Si l'on ne se contente pas de commentaires de
presses mal informés ou biaisés par les idéologies, on peut effectivement y
"entendre" le message qu'une nation voudrait porter au monde. Cette occasion
est d'autant plus précieuse que la nation en question, la Chine, a souvent
été - et l'est encore aujourd'hui - admirée ou méprisée en Occident pour de
mauvaises raisons.
Entendons-nous l'une des
phrases souvent citées par les Chinois autour de l'événement : « N'éprouve-t-on pas de la joie avec des amis venant de loin
? » Cette
phrase est extraite du premier paragraphe du premier chapitre des
Entretiens
de
Confucius.
Pour sa traduction, j'ai
consulté la proposition de deux références françaises sans être satisfait.
Après avoir lu une version anglaise et une transcription en chinois moderne,
je considère que celle proposée ci-dessus ne trahit pas le sens du texte
d'origine. Au-delà de la traduction d'une seule phrase, il convient de la
lire dans le contexte des trois phrases qui se suivent :
Le
maître dit :
N'est-ce pas un plaisir d'apprendre et de mettre sa connaissance en
application au moment opportun ?
N'éprouve-t-on pas de la joie avec des amis venant de loin ?
N'est-ce pas un homme de bien qui, incompris des autres, garde son esprit
serein ?
La première phrase parle du
rapport à soi : être homme, c'est avoir la faculté d'apprendre et de
s'élever dans sa condition humaine. La deuxième phrase parle du rapport aux
autres : un être qui arrive de loin, pourvu qu'il partage tes exigences et
aspirations, peut parfaitement être ton ami. La troisième phrase propose une
synthèse : il ne faut pas être désabusé même si la rencontre avec l'être partageant tes exigences et aspirations tarde à se concrétiser.
L'un des charmes de
l'hospitalité à la chinoise consiste à voir une amitié potentielle dans
chacun des arrivants.
»
le site de l'AFPC (Association Française
des Professeurs de Chinois)
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05.07.2008 |
Le ciel
est à vous.
C'était la journée rencontres professionnelles des
Gobelins, l'école de l'image.
Hsiao-Han YAO
(ci-dessous, 1), graphiste free-lance, termine son année de formation en
graphisme. Avant sa période Gobelins, elle avait déjà quelques ouvrages à
son actif comme auteur ou comme designer visuel. Cette année a vu ses
expressions s'épanouir parallèlement à sa participation aux projets de
HongFei Cultures : l'air libre de Paris n'y est pas pour rien. Nous lui
adressons nos meilleurs voeux pour un envol en beauté.
De même pour les jeunes
talents rencontrés de cette journée : Guiome (2), Jean-Noël (3) et Manuella
(4).
1
2
3
4

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26.06.2008 |
Question
de point de
vue.
En sortant de la gare Saint
Pancras de Londres, j'avais deux heure à perdre entre deux trains. Devant la
gare, sur un poteau, une petite affiche annonçait l'ouverture d'une
exposition sur la
nouvelle architecture londonienne, avec un plan sommaire
indiquant le trajet piéton pour s'y rendre. Marcher dans les rues
londoniennes par un matin doux et ensoleillé, pour voir une exposition sur
l'architecture : c'était le bonheur parfait.
Dans la salle d'exposition,
sur un tableau noir était inscrite la question de la semaine : « Quel est
selon vous le bâtiment ou l'endroit le plus romantique de Londres ? » Les
visiteurs étaient invités à y laisser leur réponse. Parmi les réponses
données, la seule qui m'a marqué et qui m'a fait rire se lit ainsi : « Saint
Pancras... parce que cela veut dire que je suis sur le point de partir pour
Paris !!! »
Je racontai ça à un ami
anglais. Sa réaction fut immédiate : « Oh ! Il faut être Français pour
écrire une chose pareille ! »
"Camera obscura", exposition temporaire,
V&A
Museum, Londres 2005
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08.06.2008 |
Aujourd'hui, la pointe d'été.
Les fêtes traditionnelles
en Chine sont étroitement liées au cycle annuel de la vie paysanne. En
effet, au gré de la naissance et la disparition des dynasties, il n'y a pas
d'homme assez grand pour marquer le calendrier du peuple chinois d'une
empreinte indélébile. Seules les saisons le peuvent.
Ainsi, l'été en Chine se signale au cinquième jour du cinquième mois
lunaire, dit
Duanwu jie
端午節
(fête de la pointe d'été). En pratique, des rituels élaborés dans le
temps doivent protéger les vivants des épidémies que favorise l'arrivée des chaleurs : on décore
les portes d'entrée avec des herbes protectrices comme l'armoise et l'effigie
de Zhongkui, un dieu pourfendeur de démons.
Mais
toutes les fêtes sont aussi d'excellentes occasions pour "réviser" et
actualiser le système de SYMBOLES et de valeurs hérité de nos ancêtres.
Ainsi, la tradition veut qu'au jour de Duanwu, le soleil arrive au
zénith et que l'énergie yang (principe masculin, opposée à l'énergie
yin, principe féminin) atteigne son apogée. Il n'est donc pas
étonnant qu'on ait choisi cette date pour organiser les courses de bateaux-dragons. Le mouvement orchestré des rameurs offre alors un spectacle
des forces masculines aux riverains.
L'attrait de cette fête s'enrichit de bien d'autres célébrations encore,
comme la dégustation de
zongzi (riz gluant fourré et enveloppé
dans des feuilles de bambous, cuit à la vapeur) en hommage à
QU Yuan, un poète de l'antiquité. La
représentation théâtrale de la
légende du serpent blanc ne peut
qu'augmenter l'appétit.
En
2009, la pointe d'été se fêtera le 28 mai.
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24.05.2008 |
Eurovision
: tel un
oiseau migrateur.
Cette année, il a atterri
là ; l'année suivante, ailleurs. C'est vrai que ça fait longtemps qu'il n'a
pas posé ses pattes en France, mais ce n'est pas une raison pour ne pas
l'aimer. Si l'on peut regretter que les votes soient
parfois
motivés par des critères étrangers à la qualité de la prestation des
artistes, ils semblent néanmoins refléter une certaine dynamique migratoire
de l'Europe actuelle, et ce notamment concernant l'Est.
Enfin, l'Europe est grande
justement parce que tout le monde n'est pas Français sur ce "continent".
J'aime l'Europe certes pour son sens de l'hospitalité, mais peut-être encore
plus pour l'air cosmopolite qu'on y respire, au bord du Danube.
Derrière le Parlement, Budapest 2005 |
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16.05.2008 |
Trois heures et demie : après le tremblement de terre à Sichuan
Depuis lundi,
nous suivons attentivement les informations sur le tremblement de terre dans
la province de Sichuan au centre de la Chine, en particulier celles
provenant de Taïwan en langue chinoise, plus abondantes que celles
disponibles en langue française. Les chiffres estimés de morts et de
disparus restent fluctuants. La ville préfecture de
Beichuan qui comptait 30 000
habitants dans la région montagneuse a littéralement sombrée dans la terre
et disparu de la carte.
Notre pensée va d'abord aux familles
endeuillées. Un tremblement de terre de cette violence, ça crée beaucoup,
beaucoup d'orphelins, et de parents sans descendant. Nous nous
sentons proches de ces familles dans leur douleur. La philosophie chinoise
enseigne l'inconstance de notre existence dans ce monde, et
c'est le partage de cette "fragilité" qui nous unit, dans une compréhension
humble, profonde et sans parole. La culture chinoise nous a aussi et surtout
enseigné la force d'esprit que l'on peut faire naître de cette
fragilité. Ces épreuves nous appellent à être dignes héritiers de cette
culture humaniste.
Hier, trois avions charters ont effectué un vol
direct entre Taïwan et le Sichuan, pour y livrer des vivres et équipements de
sauvetage et pour évacuer des touristes et résidants taïwanais atteints par
la catastrophe. Trois heures et demie de vol, sans escale, depuis Taipei
jusqu'à Chongqing et Chengdu. Trois heures et demie, après soixante
années
ou presque de séparation : c'est une première depuis 1949, année où l'Île de Taïwan
se sépara du continent chinois suite à la guerre civile.
Dans
ce moment douloureux, nous saluons sincèrement ce lien retrouvé, et invitons
nos amis français à "créer des liens" de dialogue et de compréhension envers
la Chine, cet immense "Continent d'esprit".
»
lire l'article de James Reynolds, un reporter de BBC à
Pékin
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07.05.2008 |
Nouvelles amitiés au Pouliguen, salon de la petite édition 2008
Tous nos
remerciements à l'association Le sel des mots, présidée par
Frédérique MANIN, d'avoir organisé ce salon riche en rencontres
professionnelle et conviviale.
Et puis, tant
qu'il y a des enfants, il y aura des rencontres fortuites avec des garçons
et des filles dont les yeux brillent en voyant une de nos couvertures, en
lisant un de nos titres.
Je me souviendrai
de toi rêvant d'un pays lointain. C'est ce même rêve qui m'a fait venir dans
ton pays, si loin de chez moi, et t'écouter sans besoin de parole. Pour moi,
ton regard a tout dit.
Trois sceaux, de gauche à droite :
Chun-Liang YEH, Lola MANIN (allias
Cacahouète Girl, ou la
super mangeuse de fruits rouges), et Loïc JACOB
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27.04.2008 |
Drôle d'identités
L'étude de la littérature
anglaise occupa mes heures les plus riches à l'Université de Taïwan. Mon
affinité avec la sensibilité anglaise était telle que, lorsque je me rendis
à Londres pour la première fois en 1993, je n'avais pas le sentiment
d'arriver dans un pays étranger.
Mon séjour de deux ans à
Oxford se réalisa bien des années plus tard. A cette époque-là, l'aspect
"multiculturel" de la société britannique était vanté partout. Le mot community
était sur toutes les lèvres. J'avais l'impression que les gens - des
Britanniques comme des étrangers - s'intéressaient au Taïwanais que je suis et cela me faisait plaisir.
Néanmoins, je réalisai vite
la LIMITE de cette pensée "identitaire" : certaines personnes se
désintéressèrent de moi dès lors que je n'agissais pas conformément au
cliché du "Taïwanais". Par facilité intellectuelle, elles préférèrent m'ignorer
dans ces circonstances.
Dans ces circonstances, je
me montrai alors definitely French, individualiste et universaliste.
New College, Oxford, 2005.
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18.04.2008 |
Empathie
Dès son début, HongFei Cultures est conçue comme une maison d'édition
"interculturelle". En effet, ses deux fondateurs sont issus de deux cultures
différentes. Ils ont été imprégnés de leur "culture" respectivement française et
chinoise, avant de se connaître et se reconnaître dans un projet commun
favorisant la rencontre des cultures.
Pour que les personnes
de deux cultures puissent se rencontrer, parler la même langue facilite
peut-être les choses, mais cela ne suffit pas. Le vrai défi, c'est d'accepter
l'idée que si l'autre pense et agit différemment - avec la sagesse de sa culture
- il n'a pas forcément tort. Que ce qu'on tient pour absolu et immuable depuis son enfance ne l'est peut-être pas autant, sans que cela nuise
à sa valeur ou à sa beauté.
Au départ étranger
se sentant mal compris en France, j'en suis venu à réaliser que pour les
Français épris d'universalisme, cette reconnaissance de l'"autre" implique un
effort considérable, et une profonde confiance en soi.
Les publications de
HongFei Cultures sont pour nous un hommage rendu à cet effort et cette
confiance.

Sceau,
cadeau d'une amitié, avec deux caractères signifiant "l'empathie avant tout". |
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10.04.2008 |
Naissance d'un grand oiseau [3]
Pour sa naissance, notre
"grand oiseau" a bénéficié de l'attention bienveillante d'une..."couveuse".
Il s'agit d'une structure
d'accueil pour les porteurs de projet qui s'appelle le
GEAI (Groupement d'entrepreneurs
accompagnés individuellement), créée en 2000
par les
Boutiques de Gestion de Paris et sa Région.
Le séjour de HongFei Cultures au sein
de la couveuse a duré six mois, d'avril en septembre 2007. Puis, elle sort
de sa coquille protectrice pour se lancer dans ce monde vaste.
Un an après
notre intégration à la couveuse, nous remercions tout particulièrement
Sabrina K., notre conseillère-référent très efficace et soutien moral
indispensable.
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05.04.2008 |
Naissance d'un grand oiseau [2]
Au moment de lancer
un projet, on croit disposer des moyens conséquents. On se paie
alors un voyage en Grande Bretagne sous prétexte d'y visiter le salon du livre
de Londres. Ce salon, très sérieux, ne m'a pas laissé de grand souvenir
: on se déplace entre les stands comme entre autant de forteresses. Par
contre, la visite des librairies anglaises me procure toujours un grand
plaisir. On y trouve des choses drôlement différentes d'en France.
D'un dessin d'oiseau, et à
l'aide d'un manuel sur le design graphique rapporté de Birmingham, le logo
de HongFei Cultures a été créé en avril 2007.
HongFei signifie "Grand
oiseau en vol" en chinois.

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04.04.2008 |
Naissance d'un grand oiseau [1]
D'un dessin d'oiseau, les
Chinois en ont fait un caractère.
Ici, une évolution longue
de cinq mille ans résumée en six étapes.
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28.03.2008 |
Sur la traduction française des poèmes de
YANG Huan, mars 2007
Le texte de YANG Huan, très musical et imagé, a toute sa place dans notre sélection.
D'ailleurs, c'est son poème "Belle
Ile Formosa" qui a donné le nom à la
première collection de HongFei Cultures.
Moins évident
était de trouver une voix française pour ce génie qui a si bien su parler
aux enfants. Tout d'abord, il fallait présenter le poète à l'illustrateur
pressenti qui ne lisait pas le chinois. Ainsi est née la première version française de "Nuit d'été",
thème précoce pour un premier jour du printemps 2007.
Qu'il me soit
permis de rendre hommage ici au Prof. H. H. Liao de Taipei ; il est de ceux
qui m'ont initié à la Littérature. A l'université, j'avais assisté à son
cours de traduction comme auditeur libre. Il nous avait donné à traduire un poème de
Robert Frost, de l'anglais (américain)
vers le chinois. Une semaine après,
il rendait les copies, excepté la mienne qu'il jugeait assez
bonne pour être lue en salle, avant de me la remettre.

détail de la
planche réalisée par Thomas Nys pour le poème "Belle
Ile Formosa" dans l'album
Chants des Lucioles
(éd. HongFei Cultures, 2007).
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22.03.2008 |
Sur la rencontre avec
le texte de Gambhiro Bhikkhu, février 2007
C’était au salon du
livre de Taipei. En visitant le
stand de la France, j’ai pris connaissance de la librairie française à
Taipei,
Le Pigeonnier du Quercy. Un lieu culturel très apprécié des Français
et des francophiles à Taiwan.
Dans le salon, lorsque je suis
passé à la caisse avec un album de
Jimmy Liao, on m’a annoncé sa dédicace
imminente. D’où ma première et unique rencontre avec l'illustre
illustrateur taïwanais.
Plus loin dans les rayons, la
rencontre d’un autre ordre m’attend : celle de la petite histoire
intitulée « The One-Who-Saw » racontée par un moine bouddhiste
Gambhiro
Bhikkhu. S’ensuit une prise de
contact avec son éditeur Terry Hsu
de Dhamma Garden pour un projet d'édition en format album jeunesse en
France.

photo : couverture de l’album « Thank You, Furry Bunny, for a Wonderful
Afternoon » de Jimmy LIAO (éd. Locus, 2006)
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21.03.2008 |
Sur
le Salon du livre de Pékin, août 2006
Des opportunités
multiplies pour (re)découvrir la Chine par ses écrits, ses palais impériaux,
et ses populations au quotidien.
photo : couverture de l’album « Le bouvier et la tisserande » (éd. Renmin Meishu
Chubanshe, 2001)
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lecteur
•
haut de page
cabinet chinois
• curiosités au fil des
albums de HongFei Cultures
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Les
herbes magiques
Les herbes médicinales ont été répertoriées en Chine dès la
dynastie des Han il y a deux mille ans. Mais à quoi tient la magie de ces
herbes ? (lire
la suite)
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Le cœur et le pouls
Dans la Chine antique, les médecins
n'avaient pas d'instrument pour écouter les bruits du cœur comme les docteurs en
France le font aujourd'hui. Néanmoins, ils excellaient dans l'art de prendre le
pouls...
(lire
la suite) |
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Les mûres
La mûre est le nom donné aux fruits issus de
deux plantes distinctes : le mûrier et la ronce commune. Les vers à soie se
nourrissent des feuilles de...
(lire
la suite) |
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Les pierres
L'eau de la rivière
céleste se déverse sur la terre. Pour mettre fin au déluge,
la déesse
Nuwa colmate la brèche du ciel en faisant
fondre des pierres de cinq couleurs...
(lire
la suite) |
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Mers de
Chine
Dans la
littérature chinoise, l'évocation de la mer extrait le lecteur de son
existence quotidienne pour le transporter dans un monde extra-terrestre, extra-territorial, et extra-ordinaire : un monde d'émotions.
(lire
la suite)
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Ombres d'une peinture
En Chine, le mur immaculé reçoit
les ombres d'un arbre planté à son côté, dont le feuillage vibre dans le vent.
Pour ceux qui savent regarder, ces ombres mouvantes dessinent une
"peinture de l'instant poétique"...
(lire
la suite)
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Le
poète chinois
raconté par une âme germanique
un soir, pendant que l'on
célébrait une fête avec illumination aux lanternes sur le fleuve, Han Fook
se promenait seul le long de la rive opposée...
(lire
la suite)
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Compter
sur ses doigts
Mémé Xiao est une Chinoise, et
elle compte comme la plupart de ses compatriotes, c'est-à-dire pas tout à
fait "sur ses doigts" comme l'aurait fait une Française.
(lire
la suite)
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Sous la treille de luffa
Jouer sous la treille de
luffa, comme les petits enfants de
Mémé Xiao, est un souvenir partagé par
beaucoup de Chinois qui ont grandi dans une maison...
(lire
la suite)
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Glace
craquelée,
pour une lumière cristalline
En Chine, l'écriture
archaïque du mot "fenêtre" vient d'un dessin où l'on identifie deux
composants principaux : le cadre et le treillage...
(lire
la suite)
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XU
Dishan,
l'Arachide
Dans une histoire racontée par
l'auteur, un père fait l'éloge de l'arachide et enseigne à ses enfants la
sagesse d'une vie riche à l'intérieur et sobre à l'extérieur...
(lire
la suite)
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Aigle de papier
Les cerfs ne volent pas dans le ciel
en Chine... pas plus qu'en France d'ailleurs ! En fait, le mot « cerf-volant »
viendrait de serpe volante, qui voulait dire... (lire
la suite)
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Lanternes en fête
En Chine,
la période des
fêtes du nouvel an dure quinze jours, clôturée en beauté
par la nuit de pleine lune et des lanternes qui brillent de mille feux...
(lire la suite)
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Chang'E, une immortelle
Les immortels chinois habitent le haut de la
montagne, loin des menaces de disparition. Tous sauf la Belle Chang'E qui
est montée bien plus haut que la plus grande des montagnes...
(lire la suite)
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Que fait le lapin sur la lune
?
En Chine, au Japon et en
Corée, les gens ont bien observé les ombres de la lune. Et, pas de doute,
ils y voient la silhouette d'un lapin. Mais que fait-il là haut, notre lapin
?...
(lire la suite)
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Volubilis
Dans le poème "Fleurs" de YANG Huan,
ce mot volubile a un cousin français qui évoque, pour le lecteur, toute
une expérience de vie à la campagne...
(lire la suite)
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Lucioles éternelles
Avec une durée de vie
d'adulte de dix jours à deux mois, les lucioles sont délicates et éphémères.
Pourtant, certaines d'entre elles vivent plus de mille ans, comme par
magie...
(lire la suite)
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Vieillard-sous-la-Lune
Qui sera mon futur
amoureux ou mon épouse ? Nul ne le sait, sauf le Vieillard-sous-la-Lune. Car
c'est lui qui consulte le grand registre des garçons et des filles et compose le "livre des mariages"...
(lire la suite)
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Bhikkhu,
ou l'art du don
L'auteur
de
Yllavu, né à Hawaï, est devenu moine
bouddhiste (bhikkhu) en Thaïlande en 1978 après ses études de littérature
en Suisse...
(lire la suite)
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YANG Huan,
poète prodigue
YANG Huan
(1930-1954) est né
sur l’Île des Chrysanthèmes dans le golf de Liao-Dong, au nord-est de la
Chine. Sa mère meurt alors qu’il n’avait pas un an...
(lire la suite) |
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lecteur
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haut de page
rendez-vous
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5~7.12.2008 |
Festival de Rouen du Livre de jeunesse |
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11.26~1.12.2008 |
Salon du livre et de la presse jeunesse en
Seine-Saint-Denis
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Montreuil
site
web
lieu :
stand C30, Halle Marcel Dufriche, 128 rue de Paris
heures :
9h à 18h ou 22h selon les jours
infos
pratiques |
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13~16.11.2008 |
Journée du livre de jeunesse
•
Aubagne
(13)
site
web
lieu :
Centre de congrès Agora, avenue des Paluds
infos
pratiques
heures :
9h à 19h
programme |
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Merci d'avoir été au rendez-vous...
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17~19.10.2008 |
Dédicace Samuel Ribeyron
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Lire en fête à St
Etienne (42)
site
web |
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12.10.2008 |
Dédicace Samuel Ribeyron
•
Salon
du livre de Chabrillan (26)
site
web |
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11.10.2008 |
Dédicace Samuel Ribeyron
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Lire en fête à
Aubenas
(07)
site
web |
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11.10.2008 |
Lecture Chun-Liang Yeh
• Paris
11e, librairie Lis-Voir
voir
plus sur le blog Pavillon du lac de l'Ouest |
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3~5.10.2008 |
21e édition du Festival du Livre
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Mouans-Sartoux
(06)
site
web |
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28.09.2008 |
16e fête du
Village du livre
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Merlieux (02)
site
web |
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28.06.2008 |
Dessine-moi ta Chine : exposition des travaux d'élèves de l'école Pierre Budin
(Paris)

Guidés par Thomas NYS,
illustrateur de
Chants des Lucioles (éd. HongFei Cultures, oct. 07), les
élèves de CM1 de l’école Pierre Budin (Paris) ont réalisé des dessins inspirés
du folklore et du patrimoine de Chine continentale et de Taïwan ; ils
exposent leurs travaux au Village festif de la Goutte d’Or au square Léon (Paris 18e art). L’évènement est organisé par la bibliothèque
Goutte d’Or.
Pour en savoir plus, rendez-vous sur notre
blog. |
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06-08.06.2008 |
L'Eté du livre à Metz :
Dédicace de Mélusine THIRY invitée par la librairie Le Préau
«
De mai 68 au Tibet, le livre vecteur de liberté
». Mélusine THIRY illustratrice de
Marée d’amour dans la nuit (éd. HongFei Cultures avril 2008) était l’invitée
de la librairie Le Préau. Pour quelques photos, cliquez
ici. |
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17~25.05.2008 |
Voyage et contes à Champs-sur-Marne :
Exposition d'artistes, dont planches originales de Thomas NYS

Peintures, sculptures,
contées, livres et saveurs d'évasion… pour les grands et les petits ! HongFei
Cultures était associée à la 7e édition de cette belle initiative de
l’association
Grains de SEL qui invite
ainsi nos regards à parcourir l’ailleurs. Pour quelques photos, cliquez
ici |
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17~18.05.2008 |
Festival PrinTemps de Paroles à Bussy-Saint-Martin
(Seine-et-Marne)

5e éd. Festival de
toutes les expressions artistiques, il se déroule au sein du Parc culturel de
Rentilly qui en constitue la base, le navire, la mer pour un week-end de
navigation libre entre mille réjouissances artistiques qui se côtoient sans
barrière. Une liberté pour les artistes autant que pour le public. |
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16~18.05.2008 |
Salon départemental du livre de jeunesse à Saint-Flour (Haute Auvergne)

6e
éd. organisée par la Médiathèque départ. du Cantal. Cinq librairies invitent 20
auteurs-illustrateurs pour la jeunesse. Thomas NYS était l’invité de la
librairie Point-Virgule (Aurillac) pour
Chants des Lucioles
et
Lunes de Chine
(éd. HongFei Cultures, oct. 2007).
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02~04.05.2008 |
Salon de la petite édition au
Pouliguen
(Loire-Atlantique)

6e éd., organisé
par l'association « Le Sel des mots ». Une trentaine d'éditeurs présents, des
rencontres avec les scolaires, des débats, une pièce de théâtre, des lectures,
une ambiance musicale et Samuel RIBEYRON pour dédicacer
Yllavu. Pour quelques
photos, cliquez
ici |
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05.04.2008 |
Journée
des Arts Asiatiques
à FNAC Val-d'Europe : dédicaces
de deux artistes de HongFei Cultures |
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14~19.03.2008 |
Salon du livre de Paris : Ile-de-France héberge
HongFei Cultures |
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13.02.2008 |
Salon du livre de Taipei (Taïwan) :
Conférence-Rencontre de HongFei Cultures
photos
vidéo |
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02.12.2007 |
Rendez-vous sur la Lune ...
: Dédicace Thomas NYS
au Salon de
Montreuil |
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25.11.2007 |
Premier Salon du
Conte à Champs-sur-Marne (77) : Rencontre de HongFei Cultures avec le public |
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28.10.2007 |
Dessine-moi un poème...
: Dédicace Thomas NYS
à la galerie IMPRESSIONS
photos
vidéo |
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26.10.2007 |
Il l'a vu :
Dédicaces
Samuel RIBEYRON
dans la Drôme |
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